POUR S'INFORMER

Nous avons édité une brochure « Une expérience de pédagogie active en Inde : bilan de 30 années d’autoformation et de démocratie participative dans les villages ruraux du district de PUNE au service des plus démunis » (Etat du Maharastra – Inde)
5€ sur demande+ frais de port - Also In English

lundi 23 novembre 2015

Les 10 ans de GPIM fêtés au restaurant Agra de Laval

samedi 21 novembre 2015, 27  membres de GPIM ont répondu "présent" 
pour fêter ensemble les 10 ans de GPIM, suite au départ de Guy Poitevin.



 des retrouvailles autour des photos et des présentations de nos voyages
 après les retrouvailles,
un repas indien , végétarien et  convivial 


on boit des lassis ou du rosé à la santé de Guy et Héma, 
de tous les amis de GDS
et des membres de notre association

et après le repas, on a revu le montage ( de Jean-Yves Marais) 
 incluant des interviews de Guy et des visites dans les villages aux alentours de 2003.

dimanche 22 novembre 2015

un petit message de Jitendra Maid ce matin 22.11.2015

"LIONS club give a computer.  Kusum and Laygudebai "



le Lions club nous a donné un ordinateur 
Note : vous reconnaissez Maid, Kusum et Ubebai

mardi 13 octobre 2015

La lente révolution des castes en Inde : dossier La Croix des 19 et 20 septembre 2015

La lente révolution des castes en Inde 

Plus d’un demi-siècle après l’abolition des discriminations fondées sur les castes, les progrès sont mitigés et les dalits (intouchables) catholiques s’estiment victimes de discrimination au sein de l’Église indienne.


A Mumbai, des femmes dalits participent à la cérémonie anniversaire de B.R. Ambedkar


un dossier de Vanessa Dougnac du journal La Croix 
en date des 19 et 20 septembre 2015.

à lire entre autres : 

et dans ce dossier de La Croix,  des liens avec des articles parus précédemment 

dimanche 6 septembre 2015

29 aout 2015 Memorial Day pour Guy Poitevin

Maid Jitendra nous a envoyé 
des photos du jour de commémoration du décès de Guy Poitevin le 29 aout 2004




plusieurs anciens animateurs,
 Bajare, Polekar, Shirke, Gayakwad, Pasalkar participaient aussi à ce meeting

Merci à  tous celles et ceux qui continuent à faire vivre
 la pensée de Guy 
et son mode d'action

lundi 10 août 2015

"Malgré sa croissance, l'Inde reste rurale et pauvre" (Le Monde 31 juillet 2015)

Malgré sa croissance, l'Inde reste rurale et pauvre



L'explosion démographique gagne les mégapoles , mais les trois quarts des foyers vivent dans les campagnes 
L'Inde rurale n'a pas bénéficié, ou si peu, du décollage économique du pays au cours des vingt-cinq dernières années. C'est l'un des enseignements du vaste recensement socio-économique et des castes (SECC) mené par le gouvernement indien en  2011 auprès de l'ensemble des 243,9  millions de foyers du pays, et dont une partie des résultats a été publiée début juillet. Cette radioscopie révèle une mine d'informations sur l'étendue de la pauvreté en Inde, et suggère des pistes pour mieux la combattre.
Premier constat : l'Inde reste un pays massivement rural. Près des trois quarts des foyers indiens vivent dans les campagnes, malgré l'explosion démographique de mégapoles comme New Delhi ou Bombay, et même si la frontière entre ces deux mondes est poreuse puisque de nombreux migrants travaillent plusieurs mois par an dans des villes, en fonction des opportunités professionnelles. " L'Inde se trouve dans les villages ", avait coutume de dire le Mahatma Gandhi. Plusieurs décennies plus tard, ce constat est toujours d'actualité, et le niveau de vie ne s'y est guère amélioré.

" Pauvreté et privation "
Soixante et un pour cent des foyers ruraux vivent dans un " état de privation ", révèle le SECC, soit parce que leur habitat n'excède pas une pièce, soit parce qu'ils ne comptent aucun homme âgé de 18 à 59  ans pouvant générer des revenus, entre autres critères retenus par les responsables du recensement. Dans 90  % des foyers ruraux, celui dont les revenus sont les plus élevés ne gagne pas davantage que 150  euros par mois.
Si l'Inde veut se transformer en puissance économique, elle ne peut plus ignorer le sort de ces populations à l'écart des centres urbains. " L'Inde rurale donne encore une image sombre de pauvreté et de privation ",concluait à ce titre le quotidien The Hindudans son éditorial du 7  juillet.
Autre information surprenante : seule la moitié des foyers ruraux travaille dans l'agriculture. Une proportion qui rappelle que les acquisitions de terres n'affectent pas seulement, loin s'en faut, leurs seuls propriétaires. Lorsque des terrains sont achetés pour y construire une autoroute, ce sont aussi tous ceux qui en vivent, parce qu'ils y travaillent en tant qu'ouvriers agricoles ou qu'ils y tiennent une petite échoppe, qui sont affectés.
Plus de la moitié des foyers ruraux tirent justement leurs revenus du " travail manuel ", signe de la crise agricole qui frappe le pays. Ils sont plongés dans l'économie informelle, sans protection sociale ni droit du travail. Seul un foyer rural sur dix compte un salarié parmi ses membres.
Cette étude jette une lumière nouvelle, et d'une rare exhaustivité, sur l'aspect multidimensionnel de la pauvreté. Jusqu'à présent, celle-ci était mesurée en fonction des dépenses, ou des apports caloriques journaliers d'un individu. En retenant un niveau de dépenses qui ne dépasse pas 972 roupies (14  euros) par mois dans les zones rurales et 1 407 roupies (20,40  euros) dans les villes, un groupe d'experts formé en  2012 par le gouvernement avait conclu que 29,5  % de la population indienne vivait sous le seuil de pauvreté.
Pour sortir de ce cercle vicieux, il faut briser de nombreuses chaînes, dont celles de l'illettrisme, de la malnutrition ou encore de l'isolement. Mais dans un pays où les services publics sont déficients, avec des hôpitaux qui tombent en ruine et des écoles désertées par les instituteurs, en sortir est bien plus difficile qu'ailleurs, comme au Brésil ou en Chine. Le ministère de la santé indien a reconnu, en janvier, qu'environ 63  millions d'Indiens étaient en difficulté financière à cause de leurs frais de santé.
Le diagnostic établi par le SECC révèle l'ampleur des défis à relever, à commencer par l'éducation. Près de la moitié des foyers ruraux ne savent pas, ou avec de grandes difficultés, lire ni écrire, dans un pays qui veut pourtant investir dans le " numérique pour tous ". " Avec plus des deux tiers des Indiens qui ont raté “l'ascenseur de l'éducation”, il serait intéressant de voir comment une Inde émergente peut “émerger”, sans aller jusqu'à parler du statut de superpuissance ", écrit K.P. Kannan, chercheur au Centre pour les études de développement basé à Thiruvananthapuram (Etat du Kerala) sur le site d'information The Wire.
Le recensement SECC confirme enfin le lien qui persiste entre caste et pauvreté. Plus la première est basse, plus la seconde y est répandue. Contrairement aux idées reçues, le bas de la pyramide n'est pas occupé par les " intouchables ", mais par les populations tribales. Quatre tribaux sur cinq vivent dans un " état de privation " alors qu'ils représentent 11  % de la population. La pauvreté frappe en outre 73  % des membres des " castes répertoriées " qui désignent les intouchables (18,46  % de la population).
Quotas par caste
Les données sur les autres castes n'ont pas encore été publiées. Certaines pourraient revendiquer une augmentation des quotas auxquels elles ont droit dans l'administration ou l'enseignement supérieur, ou au contraire essuyer le courroux des castes supérieures qui s'estiment défavorisées. Dans les deux cas, le Parti du peuple indien (BJP, au pouvoir) veut éviter de se retrouver au milieu des tirs croisés, à quelques mois d'élections régionales cruciales.
Le ministre indien de l'économie, Arun Jaitley, a annoncé que les résultats de cette étude serviront à améliorer les programmes de lutte contre la pauvreté. Le gouvernement fait le pari d'une décentralisation à l'échelle des Etats, et même des villages. Encore faudra-t-il en mesurer ses effets. " A moins que sa capacité d'exécution soit renforcée, et que des audits adéquats de ses résultats soient menés, ce plan connaîtra le même destin que tous ceux qui l'ont précédé ",met en garde The Hindu dans son éditorial.
Julien Bouissou

samedi 11 juillet 2015

quelques photos de Pabal, centre de formation pour GDS

meeting à Pabal  le 21 juin 2015


et deux photos dont une  sur des terrains cultivés irrigués 
( voir un des précédents articles  sur la pompe solaire)




jeudi 9 juillet 2015

au foyer de fillettes d'Ajivli



une télévision et de la nourriture

trois photos de dons faits par le Lions Club et le Rotary club pour le foyer de fillettes d'Ajivli,  photos envoyées par Maid le 6 juillet 2015

vendredi 26 juin 2015

samedi 20 juin 2015 AG de notre association

un article du haut Anjou sur l'AG 2015 de l'association GPIM
et deux photos



mercredi 29 avril 2015

Un repas indien dans 3 FJT de laval : GPIM présent!

jeudi 9 avril 2015, 
dans 3 Foyers jeunes travailleurs F.J.T.  de Laval, un repas indien était servi.



Sollicitée par les responsables, GPIM a répondu présente sur les 3 sites.
6 membres de l'association ont assuré l'animation ce midi-là :

  • un stand sur chaque site  :  merci aux membres actifs
                                    
  • un quizz proposé aux personnes qui venaient prendre un punch

  • des discussions sur notre action pour ceux et celles qui le souhaitaient 
     













une belle réussite!  



mardi 28 avril 2015

Christophe Jaffrelot CERI-Sciences Po : deux articles publiés en avril 2015

1. L'inde perd son esprit de tolérance Ouest-France 10 avril 2015


http://www.ouest-france.fr/point-de-vue-linde-perd-son-esprit-de-tolerance-3322859


2. L'Inde, du soft au hard power ?  Christophe Jaffrelot*- CERI  10 avril 2015
 L’Inde a longtemps joui sur la scène internationale d’un certain « soft power », c’est-à-dire d’une bonne image – voire d’une force de séduction – en raison de son rayonnement culturel, de ses valeurs et de son régime démocratique. Par contre, son « hard power » laissait à désirer en raison de la modestie de son arsenal militaire et de sa médiocre force de projection, reflet d’une économie dite « en voie de développement ». Depuis la fin des années 1990 l’Inde s’est toutefois imposée comme un pays émergents et a acquis certains attributs de la puissance. Dans le même temps, sa « puissance douce » s’est émoussée, en raison notamment de la montée de l’intolérance envers les minorités religieuse. Cette détérioration s’est brusquement accélérée depuis la victoire, l’an dernier, d’un parti à l’idéologie nationaliste hindoue..../...
* Christophe Jaffrelot est directeur de recherches au CERI-Sciences Po 

samedi 25 avril 2015

Des équipements au centre de Pabal

Un message de Maid:
"Solar power pump at Pabal
Thanks our friends who give a solar panels and pump to Pabal centre.  Price is 150000 Rupees. "

Des panneaux solaires

Grâce à la générosité de nos amis , nous avons installé  des panneaux solaires et une pompe pour l'irrigation ( voir photos) d'un montant de 150.000 roupies*.
Merci à nos amis

 l'irrigation grâce à une pompe

* un peu moins de 2200 euros

vendredi 27 mars 2015

le soccer ( football) dans les slums : une cérémonie le 26.02.2015

"Le football  dans les slums* donne une alternative"


Vinay  Barse,  le président du club de football dans les slums  
pense que l'énergie des jeunes peut être utilisée à bon escient dans ce sport collectif.
128 équipes sont formées !
Tant que les jeunes joueront, les terrains de football  subsisteront.
Jitendra Maid  lui donne une récompense



* slums = quartiers populaires

Journée de la femme à Pune

8 mars 2015 :  journée de la femme




une photo  envoyée par Maid

et un article à ce sujet publié dans un journal de Pune le 10.03.2015

lundi 9 février 2015

autour de Pune 01.2015 : deux photos du séjour du groupe de français

 Visite dans un village de tribaux  

 inauguration dans le village d’Ajvili d’un lieu de consultation médical 
soutenu par une association de  docteurs de Pune

rappel adresse blog http://gpoitevinindemayenne.blogspot.fr/

jeudi 5 février 2015

Pune 11.02.2015 GDS récompensée en présence du groupe GPIM


Dès leur arrivée à Pune le 11 janvier,
 le groupe de français venu rencontrer et soutenir les animateurs de GDS 
a été convié à une remise de récompense à GDS   
dans le cadre de la chambre de commerce de Pune 
en reconnaissance de leur travail d’action sociale.

Congratulations !!!


Au nom du groupe de français, 
Jean-Marie Poitevin a prononcé quelque mots
 pour remercier les organisateurs de cette soirée de les avoir invités.

samedi 10 janvier 2015

Roissy samedi 10/01/2015

Un groupe emmené par Jean-Marie Poitevin
est parti ce matin pour Mumbai et ensuite Pune.

de belles rencontres avec GDS
de belles découvertes
c'est notre souhait pour eux!